17/01/2017

La Sainte Famille ? Quelle famille ?

Happy family: joyeuse mère de père de l'enfant assis sur le canapé. Vector illustration plat Banque d'images - 40502781Cette fête a été intégrée dans le calendrier catholique romain au cours du 19e siècle. Elle est un fruit de la culture et de la société bourgeoise et perpétue une image de la famille prétendument fondée sur l’Evangile : papa, maman, enfant(s). Cette image n’est pas biblique. Il faut toujours être très prudent quand on se réfère aux textes bibliques en matière de morale, leur emploi n’est jamais innocent.


Les houleux débats sur Le mariage pour tous en France furent un exemple de cette difficulté et n’ont pas évité les pièges. Partant de l’idée que cette famille-là se conforme au modèle de l’Evangile, les milieux conservateurs catholiques, mais aussi certains d’obédience protestante fondamentaliste, ont abondamment usé de cette image pour défendre leur vision de la société.

Or la notion de famille dans le monde romano-judéo-grec du temps du Christ est tout autre. Le concept même de famille au sens bourgeois n’existe ni dans le droit romain ni dans les textes bibliques. On trouve par contre des expressions telles qu’engendrement, génération, race, clan, descendance (surtout dans l’Ancien testament) ou maison (dans le Nouveau testament) dans le sens d’un groupe de gens vivant sous le même toit : descendants et ascendants, collatéraux, serviteurs, esclaves, animaux domestiques, tous sous l’autorité du maître de la maison.

Jésus et « sa » famille. Une simple lecture des textes montre ceci : Paul, dont les lettres sont plus anciennes que les évangiles, ne nomme pas la Vierge Marie, ne parle pas de la naissance virginale de Jésus et presque pas de sa famille sinon dans trois brefs passages : 1° dans la lettre aux Galates (ch. 4) : «Quand est venu l’accomplissement du temps, Dieu a envoyé son fils né d’une femme et né sous la loi…». L’expression ‘né sous la loi’ signifie né selon le processus naturel et soumis aux mêmes contingences que les êtres humains, biologiques, religieuses, civiques, 2° dans la même lettre (ch. 1) il y a plusieurs allusions à Jacques, le frère du Seigneur et 3° dans sa première lettre aux Corinthiens (ch. 9) : «N’aurions-nous pas le droit d’être accompagné par une femme chrétienne, comme les autres apôtres et les frères du Seigneur et Pierre ?»

Les évangiles ne sont pas plus prolixes sur la famille de Jésus. Seuls deux d’entre eux, Matthieu et Luc, témoignent de la foi en la virginité de Marie, Jean ne nomme jamais la vierge par son nom et tous mentionnent les frères de Jésus.

L’« autre » famille de Jésus. Par contre Paul et les Evangiles sont très loquaces sur les relations nouvelles qui découlent de la foi en Jésus et de son enseignement et sur les nouvelles ‘familles’ chrétiennes. Paul emploie souvent l’image du corps pour décrire ces relations et s’adresse à ces Eglises comme à ses enfants et les Evangiles abondent sur ce que Jésus dit des nouvelles relations humaines que crée la foi en Dieu. Certains transmettent des paroles de Jésus parfois à l’opposé de ce que nous estimons simplement poli. Voyez plutôt sa disparition, ‒sa fugue ?‒, lors de son voyage en famille au temple de Jérusalem : Jésus a alors 12 ans, l’âge de sa maturité religieuse, lorsque ses parents le conduisent au temple pour Pâques puis, après avoir participé à la fête , rentrent à Nazareth certains que leur fils est avec ses camarades dans la caravane. Mais Jésus est resté dans le temple à leur insu. Le soir, affolés de ne pas le trouver, Marie et Joseph retournent dans la ville et le retrouvent «au bout de trois jours, assis dans le temple au milieu des maîtres, à les écouter et les interroger» (Evangile de Luc ch.2). A sa mère qui lui dit son angoisse, il répond : «Pourquoi donc me cherchiez-vous ? Ne savez-vous pas qu’il me faut être chez mon père ?»

L’Evangile de Marc, celui qui n’a rien sur la naissance de Jésus, rapporte deux répliques du fils du charpentier à propos de sa ‘vraie famille’. En premier lieu, lors d’un entretien qu’il a dans sa maison (au sens cité plus haut) Jésus est vivement pris à partie par certains de sa parenté qui pensent qu’il a perdu la tête et veulent s’emparer de lui. Il leur répond : «Qui sont ma mère et mes frères ? Et, parcourant du regard ceux qui étaient assis en cercle autour de lui (la position typique des auditeurs-disciples, j’y reviens plus loin), il dit : ‘Voici ma mère et mes frères. Quiconque fait la volonté de Dieu, voilà mon frère, ma sœur, ma mère» (Evangile de Marc ch. 3) et, second texte, lorsque Jésus enseigne dans la synagogue de son village on se moque de lui et on doute de ses qualifications : «N’est-ce pas le fils du charpentier, le fils de Joseph, le frère de Jacques, de Josès, de Jude et de Simon et ses sœurs ne sont-elles pas ici chez nous ?» A quoi il répond : «Un prophète n’est méprisé que dans sa patrie, parmi ses parents et dans sa maison» (Marc ch. 6).

L’Evangile de Jean est peut-être le plus explicite sur les nouvelles familles créées par l’écoute de l’enseignement du Maître. Dans les derniers grands textes de cet évangile, l’entretien suprême et la prière sacerdotale (Evangile de Jean ch. 14 à 17), Jésus confie à son Père ses disciples qu’il appelle ses amis et les assurent que tout ce qu’ils demanderont en son nom, il le fera parce que «celui qui m’écoute et met en pratique mon enseignement, celui-là m’aime et celui qui m’aime est aimé de Dieu mon Père». Et sa prière émouvante, tragique, se termine par cette demande : «Père, je ne te prie pas seulement pour mes disciples mais aussi pour ceux qui, grâce à leur parole, croiront en moi : que tous soient un, comme toi, tu es en moi et que je suis en toi, qu’ils soient en nous eux aussi, afin que le monde croie que tu m’as envoyé».

Les liens familiaux et charnels ne sont ni une garantie ni un obstacle à cette nouvelle relation humaine, ils sont transformés. Les relations entre humains dépendent désormais de celles créées avec Dieu. La famille nucléaire n’est pas méprisée, ni les relations enfants-parents abandonnées, la famille est définie par celles et ceux qui écoutent et mettent en pratique l’enseignement du Maître, en ce sens elle est sainte. Cela est splendidement illustré par le dialogue qui s’engage entre Jésus agonisant sur la croix, Marie sa mère, d’autres femmes et le disciple bien aimé : «Près de la croix de Jésus se tenaient debout sa mère, la sœur de sa mère, Marie, femme de Clopas et Marie de Magdala. Voyant ainsi sa mère et près d’elle le disciple qu’il aimait, Jésus dit à sa mère : ‘Femme, voici ton fils’. Il dit ensuite au disciple : ‘Voici ta mère’. Et depuis cette heure-là, le disciple la prit chez lui» (Evangile de Jean ch. 19). Voici la famille qui peut être appelée ‘sainte’ car elle est fondée sur l’écoute et le partage. Elle ne condamne en rien l’autre famille mais l’ouvre et enrichit. Une belle perspective pour de futurs débats sur le mariage dans le monde chrétien.

Commentaires

Bonjour Monsieur Neeser excellent billet très instructif qui permet de voir le décalage entre aujourd'hui et notre époque ou les heures de religion étaient imposée à toute la classe sensée boire comme du petit lait les paroles bibliques sans oser bousculer des préjugés remontant à l'époque Antédiluvienne
C^était des prévision morales empreintes de peurs sur notre propre personnalité ,nos us et coutumes lesquelles ont ensuite été remplacées par des prévisions du même genre mais par des médecins ayant compris combien il tait facile de manipuler le genre humain
On remarquera tout de même que la vie était plus facile pour les catholique qui d'un seul coup de baguette magique nommée confession, pouvaient reprendre aussitôt leurs anciennes habitudes
Alors que les Protestant devaient vivre avec l'œil de la caméra céleste posée sur eux pour chaque geste ou paroles prononcées
Très bonne journée pour Vous Monsieur

Écrit par : lovejoie | 18/01/2017

Votre billet propose de troublantes questions.

Mais n'est-il pas aussi inadéquat et incohérent (inopérant), un peu comme le vertige, qui peut se révéler dangereux si l'on souhaite traverser un passage périlleux en montagne ?

En vous lisant, il est tentant d'arriver à la conclusion qu'avec de l'érudition et une fine aptitude à l'exégèse, il est possible de tout déconstruire - voire pire: de tout construire.

Si tout - et son contraire - se trouve dans les Textes, à quoi bon les lire ?

Cette lecture ne devient pas alors un simple geste rituel, dont il devient aisé de dénoncer la vacuité, et que l'on peut rapprocher de tous les moyens sectaires bien connus de manipulation?

Où est le sacré ?

Écrit par : Susanna | 24/01/2017

Selon le livre de l'historien Jules Isaac, Jésus et Israël, Jésus est appelé par ses frères "bâtard, fils d'impure.

Par recherche généalogique l'endroit où vivait Joseph a été retrouvé ainsi que des souvenirs conservés. Marie aurait été la seconde épouse de Joseph.
La famille de Joseph qui n'était pas pauvre était de ceux dont on dit qu'ils ont pignon sur rue parce que les charpentiers étaient également ébénistes.
Jésus parle de son joug mais joug est également la racine du mot yoga, or, au Temple de Jérusalem on pratiquait le yoga.

Il y avait également un groupe mystique juif qui enseignait la réincarnation et le pays était visité par des voyageurs aussi bien hindouistes que bouddhistes.

On lit sur Google que Marie aurait eu une liaison avec un soldat romain avec deux versions: Joseph épouse Marie pour la protéger ou Joseph chasse Marie qui élève son fils en étant coiffeuse pour dames.

Un livre sur le Talmud nous apprend que Jésus, s'il s'agit bien du même (tous les noms des listes sont en hébreu à part Jésus) fut un temps l'élève d'un docteur de la loi mais que ce dernier finalement le "renvoya des deux mains".

Il me semble qu'il ne faut pas décider que du moment que cela ne me convient pas cela n'est pas ou que selon que cela me convient cela est.

Comment la recherche de la vérité pourrait-elle offenser Dieu?

Écrit par : Myriam Belakovsky | 24/01/2017

A ce que je lis concernant mon commentaire la "page n'a pas été trouvée".

Le public qui a appris à lire et voyage tient compte de la fiabilité des enseignants théologiens.

La vérité, la recherche de la vérité offenserait-elle Dieu?

La recherche de la vérité qui pourrait-elle gêner, déranger voire mécontenter et, si oui, pourquoi?

Écrit par : Myriam Belakovsky | 24/01/2017

Je réagis au commentaire de Susanna qui pose d’excellentes questions. Effectivement, quand on lit, quand on écoute, quand on croit on est questionné par le texte mais aussi par notre croyance et par la vie. Et ce questionnement peut être proche du vertige car il peut mettre Dieu en cause, nous faire douter de Lui.
Vous ouvrez deux chemins
1. Celui du statut ou de l’origine du texte biblique.
Ouvrir ce qu’on appelle La Bible, La Sainte Bible, La Parole de Dieu est risqué car c’est une œuvre humaine écrite au sujet de Dieu et de la relation que les auteurs des textes ont avec Lui. Donc la Bible nous met en relation avec Le Saint, Dieu, et avec l’humanité, la nôtre et celle du monde. Certains de ces textes ont été écrits il y a plus de 3000 ans, d’autres plus récemment, tous dans des cultures bien différentes que celles que nous connaissons et, pour les comprendre et ne pas leur faire dire n’importe quoi, il faut accepter ce saut difficile dans le temps. Pour cela, comme vous le relevez, il faut avec la foi, la culture et la formation. C’est parfois palpitant, parfois difficile. Qui a dit que croire en Dieu et lire la Bible est facile… ? Ce vertige entre la foi et la connaissance ou entre la foi et la critique saisit toute personne, fidèle ou pasteur, lorsqu’elle lit la Bible, l’interprète et parle de Dieu. Ce vertige m’a toujours accompagné, il est, avec l’effort d’une lecture sérieuse, le meilleur rempart contre toute manipulation et contre l’attitude sectaire que vous craignez.
2. Le sacré ou le saint
Votre seconde question est celle du sacré : où est-il ? Vos propos laissent entendre qu’il serait dans un interdit, celui de toucher, de risquer des manipuler les textes de la Bible. On dit en effet La Sainte bible et seul Dieu est saint. Est-ce que, pour vous, est sacré ce qu’on ne doit ni ne peut toucher ? Ou peut-être pensez-vous au respect du texte et de la foi de l’Eglise, à la confiance, à la position des disciples qui écoutaient le Maître. Mais tout croyant a aussi le droit de poser des questions, de critiquer tel texte, de ne pas être d’accord avec la Bible. C’est une liberté fondamentale sans laquelle la foi est de l’idéologie. La Bible a une histoire, elle n’est pas tombée du ciel, elle est donc à prendre avec soi, à toucher, à travailler…
Je reviens à votre question sur le sacré, que j’interprète dans le sens de ce qui est saint, ou de ce qui nous met en lien avec Dieu, avec le divin, la transcendance. L’un des enseignements essentiels de Jésus, sinon le plus grand, est de nous dire que, sur cette terre, seul l’humain est saint puisque c’est dans une chair humaine que Dieu est venu. Chaque fois que nous pensons à la sainteté, celle de Dieu ou celle à laquelle nous aspirons, Jésus nous renvoie à nous et à l’autre, celui que la Bible appelle ‘le prochain’ qui est comme nous, l’humain où Dieu s’est incarné par Jésus. Je cite l’Apôtre Paul: « Et c’est grâce à Jésus que les uns et les autres, dans un seul Esprit, nous avons l’accès à Dieu. Ainsi, vous n’êtes plus des étrangers, ni des émigrés; vous êtes concitoyens des saints, vous êtes de la famille de Dieu. Vous avez été intégrés dans la construction qui a pour fondation les apôtres et les prophètes, et Jésus Christ lui-même comme pierre maîtresse. C’est par lui que, vous aussi, vous êtes intégrés à la construction pour devenir une demeure de Dieu par l’Esprit » (lettre aux Ephésiens ch. 2 v. 18 à 22) et « Vous êtes le temple de Dieu et l’Esprit Saint habite en vous, le temple de Die est saint et ce temple c’est vous » (Paul, sa première lettre aux Corinthiens ch. 3 v. 16). Cela donne à l’être humain une dignité absolue : être le temple du Seigneur et une grande responsabilité, une vocation : célébrer la sainteté de tout l’humain.
Un dernier mot sur le danger du vertige. Il ne faut pas le négliger. S’il vous prend, lisez et laissez chanter en vous un psaume (le 8 ou le 139 par exemple). Lisez et relisez ces lignes, mangez-les jusqu’à les savoir par cœur (belle expression au demeurant : de la raison on passe au cœur, lieu de la volonté pour la pensée juive), ce chant rythmera votre respiration et habitera votre trouble.

Écrit par : Daniel Neeser | 25/01/2017

Je vous laisserai apprécier en regardant un instant les photos sur Hommes libres, singulier ou pluriel, le souci du respect ou de la dignité de la femme et, finalement, de l'homme... si elles n'ont pas été retirées.
En repartant par la vérité: Jésus enfant ou jeune fut malheureux en famille.
Traité de "bâtard fils d'impure" (avec prudence pour le mot impure qui désigne également bibliquement la femme ayant ses menstrues).
En empruntant une légende d'origine arabe: à table, avec du pain, Jésus forme des petits oiseaux qu'il fait ensuite s'envoler... Un conte de fées appartenant à notre culture raconte l'histoire d'une fillette (situation, peu importe le sexe) qui soigne les petits insectes tout en se promenant. Un jour l'un de ces insectes est une fée victime des maléfices d'un vilain enchanteur. Rétablie par la fillette elle lui dit que désormais quand elle parlera de sa bouche sortiront des perles... On connaît l'attention aux malades de Jésus. Ainsi, par l'éloquence, ces perles qui sortent de sa bouche le font traverser les siècles appelé la PAROLE

Ainsi dit-on pour le "fondement" ce qui fut: Jésus non heureux en famille et ce qu'il faut: "légende" arabe des oiseaux à propos de l'enfance du Christ, une ouverture - dans la vigilance - à l'islam, non à l'islamisme.

La légende à propos des oiseaux conduit en Galilée où Jésus dit aux siens que le Père qui nourrit les petits oiseaux ne pourrait pas ne prendre soin d'eux mais la vie, les souffrances, la faim, en effet, en reprenant les questions de Susanna...?
Les massacres, les horreurs passées comme présentes ou à venir?

Un pasteur, ou un prêtre, est un professionnel qui vit de l'Evangile.

Paul disait, lui, qu'il ne faut pas vivre de par l'évangélisation.

Le problème aujourd'hui est qu'è nos questions les pasteurs ne répondent même pas au plus envoyant les personnes en difficulté au Centre Social Protestant parce qu'eux, n'est-ce pas, sont des théologiens.

Au fond la rupture des politiques avec la rue ne déteint-elle pas de même du monde professionnel religieux aux simples fidèles?

Un pasteur me déclara que "notre société protestante est calquée sur l'autre". J'eus envie de lui répondre que si nous n'échappons pas à la société courante alors pourquoi se coltiner la seconde soit l'Eglise calquée sur la première!

Écrit par : Myriam Belakovsky | 26/01/2017

On retrouve...non trouvé!

Puisse mon commentaire de ce 26 janvier ne pas passer aux oubliettes, d'une part.
Etre partagé, de l'autre.

Écrit par : Myriam Belakovsky | 26/01/2017

Je précise que la haine et le mépris des féministes distillées par commentaires sur le blog hommes libres, singulier ou pluriel, par moi dénoncé ne correspond pas à l'actuel sur Claus^de Sarraute mais au précédent Le retour du mâle blanc avec ses hideuses photos.

Le Dalaï lama qui a rencontré nombre de scientifiques en cours de vie enseigne que le comportement influe sur le cerveau qui peut dysfonctionner.

Écrit par : Myriam Belakovsky | 26/01/2017

Et toc: non trouvé!

Merci pour la publication des deux autre commentaires.

Écrit par : Myriam Belakovsky | 26/01/2017

Je vous remercie de votre super réponse à mon commentaire, que je me promets de méditer, car elle est fort riche; cela prend du temps...

Mais bon, puisqu'on est sur un blog, comme ça à chaud, à propos du sacré:

non, pour moi, le sacré n'est pas dans un interdit, mais l'interdit peut certainement guider dans sa compréhension.

La posture moderne et occidentale relative aux interdits, pour fascinante, libératrice et féconde qu'elle soit, occulte de façon inattentive et désinvolte le lien essentiel entre l'homme et Dieu.

L'homme fait à l'image de Dieu, certes, mais en s'inscrivant dans un contexte que l'humain ne peut percevoir que commme heuristiquement hiérarchique. Et une hiérarchie sans interdits, je ne vois pas bien.

Écrit par : Susanna | 26/01/2017

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